La presse italienne n’est pas tendre avec Ferrari et notamment après le nouvel abandon d’un Sebastian Vettel jugé décidément trop brouillon. Le Corriere della Sera va jusqu’à écrire que Ferrari « a besoin dans l’urgence d’un pilote qui rencontre le succès. Plus Red Bull s’améliore, plus Sebastian devient méconnaissable. »
La Repubblica s’interroge de même : « Est-ce que Maranello a coulé le pilote Ferrari le plus payé de l’histoire, ou bien Vettel a-t-il perdu son talent et sa vitesse ? »
Le journaliste du Corriere dello Sport trouve « triste de voir que Vettel n’accepte pas sa responsabilité pour ses erreurs », même si l’Allemand s’est depuis excusé auprès de Nico Rosberg.
Pour La Gazzetta dello Sport, les torts sont partagés : « Seb est en crise, et c’est aussi la faute de Ferrari » écrit le journal italien.
L’ancien pilote de F1 Robert Doornbos pense quant à lui « qu’il est clair que la frustration de Vettel augmente chez Ferrari et que cet abandon en était la conséquence. Il n’y a rien de mal avec son talent, mais vous attendez plus d’un quadruple champion du monde. Peut-être qu’il commence à remarquer qu’il ne peut pas tout changer chez Ferrari. Alonso n’a pas réussi en 5 ans et Vettel a des moins bons résultats lors de sa seconde année. »