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Sirotkin a des ambitions de F1 à court terme

Les partenaires russes de Sauber vont aider

Par - 15 juillet 2013 - 14:55
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Sergey Sirotkin envisage sérieusement la possibilité de rouler lors des séances d’essais libres du vendredi matin, plus tard dans l’année. Et éventuellement préparer son entrée en Formule 1 à l’horizon 2014. L’annonce en ce sens a été faite par Sauber ce matin, comme l’une des clauses d’un des partenariats établis avec des entreprises russes.

S’il veut prétendre à un baquet de titulaire pour l’an prochain, Sirotkin aura tout intérêt à se préparer comme il faut pour cela, et cette préparation pourrait commencer le vendredi matin de certains week-ends de Grands Prix, plus tard dans l’année, selon son manager Nikolay Vetrov.

« Notre cible est simple, nous voulons être sûrs de faire le maximum pour le préparer à commencer en 2014 » confie Vetrov à Autosport. « Nous préparons un ensemble de choses, et notamment je peux assurer que nous verrons Sergey lors de certaines sessions d’essais libres cette année ».

Sirotkin devra cependant obtenir sa superlicence avant de vouloir prétendre à un rôle de pilote, même pour des essais. Remporter le championnat dans lequel il court, la FR 3.5 des World Series by Renault, le qualifierait automatiquement, mais il n’est pour l’instant que huitième, très loin des leaders.

La superlicence peut être délivrée si la fédération estime que le pilote a montré des capacités suffisantes au volant d’une monoplace, mais impose toutefois de parcourir 300 km, soit la distance d’un Grand Prix, en vitesse de course, et ce moins de 90 jours avant l’obtention de ladite licence. A voir quelles opportunités il aura de parcourir ces 300 km, compte tenu qu’il ne sera pas à Silverstone cette semaine.

Vetrov ne doute pas de la maturité de son pilote et de ses capacités à entrer en F1, quoiqu’il arrive : « Je connais Sergey depuis qu’il a 10 ans, et je suis certain qu’il est largement plus avancé que les garçons de son âge en terme de gestion de soi, tant physiquement que mentalement ».

« Ca me laisse penser qu’il a de quoi surmonter la tâche qui l’attend. Ce n’était pas facile de prendre la décision de le lancer, mais après avoir pesé les pour et les contre, nous avons compris que quelqu’un devait prendre cette décision. Et nous l’avons fait nous-mêmes » conclut le manager russe.

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