Pascal, une course palpitante pour vous à Bahreïn. Comment c’était dans le cockpit ?
« Ce fut une course très positive pour moi, du départ jusqu’à l’arrivée ; bien meilleure qu’à Melbourne. Nous avons fait une bonne qualification, ce qui a aidé, mais me trouver au milieu de meilleures voitures – et même en battre certaines – était vraiment excitant. Nous commençons seulement à extraire le potentiel de notre voiture donc cela signifie que le meilleur est encore à venir. »
Y a-t-il un moment qui vous ait particulièrement marqué ?
« Plusieurs, même. Dépasser les Force India, terminer devant une Sauber, finir 13e. On a beaucoup vu notre voiture à la télévision ! »
Shanghai est une nouvelle piste pour vous. Est-ce que c’est un handicap ?
« Jamais. C’est très plaisant de se familiariser avec un nouveau circuit et une fois que vous avez fait quelques tours, vous êtes à l’aise, tant que le temps est de votre côté et que vous pouvez construire une dynamique. J’ai pu parcourir la piste à pied l’an dernier avec Mercedes, et évidemment je me suis préparé dans le simulateur. Maintenant j’ai juste envie d’être aux premiers essais et de voir ce que peut faire notre voiture ici. »
Qu’est ce que vous espérez de votre « fusée » Manor Racing ce week-end ?
« Ah, c’était amusant d’entendre ça de la part de Kevin Magnussen pendant la course. C’était vrai néanmoins ; la voiture était vraiment rapide dans les lignes droites et il y en a deux qui sont très longues à Shanghai. A Bahreïn, nous avons pu constater qu’il y a encore du travail à faire pour tirer le meilleur de notre voiture. Nous pouvons encore beaucoup améliorer nos réglages, et ici il faut avoir un bon compromis entre les lignes droites et les virages. C’est vraiment une piste exigeante, donc je suis impatient que ça commence. »