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’Ça reste une Formule 1’ : Piastri balaie les craintes avant Melbourne

Des choses compliquées mais moins que prévues

Par Franck Drui - 27 février 2026 - 12:40
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Oscar Piastri a livré un ressenti rassurant sur les F1 de nouvelle génération, appelées à entrer en piste à Melbourne selon le règlement 2026. Un virage technique majeur pour la Formule 1, que beaucoup imaginaient déroutant, voire déstabilisant pour les pilotes. Des craintes que l’Australien estime aujourd’hui largement apaisées.

La saison 2026 marque en effet la plus profonde révolution technique jamais observée d’une année sur l’autre en F1. Les nouvelles monoplaces combinent des groupes propulseurs entièrement repensés – avec une répartition de la puissance à parts égales entre moteur thermique et système électrique renforcé – et un châssis profondément modifié. Plus petites, plus étroites, elles inaugurent également l’aérodynamique active, forçant les pilotes à revoir leurs habitudes après quatre saisons dominées par des voitures à effet de sol et à très fort appui.

Un cocktail de nouveautés qui laissait planer un doute : ces F1 allaient-elles devenir trop "étrangères" à piloter ? Pour Oscar Piastri, la réponse est clairement non.

"Elles ont clairement un aspect très différent de la génération précédente, et elles sont un peu plus petites, ce qui est toujours agréable," explique-t-il.

"Elles sont plus agiles, et l’aileron avant est beaucoup, beaucoup plus étroit. Visuellement, elles sont vraiment cool, et le son est aussi légèrement différent."

Sur le plan du pilotage, le changement est toutefois bien réel, notamment à cause des nouveaux moteurs.

"En termes de conduite, il y a évidemment des différences assez importantes, surtout dans le fonctionnement des groupes propulseurs," poursuit Piastri.

"Il y a eu énormément de discussions et de spéculations, de la part de tout le monde, y compris nous les pilotes, sur ce que ça allait donner."

Les essais de pré-saison ont donc servi de révélateur. Et la surprise est plutôt positive.

"C’était agréable de pouvoir enfin rouler et de découvrir que ça reste une Formule 1," confie le pilote. "La voiture se comporte encore comme une Formule 1 doit se comporter, à bien des égards."

Si certains défis anticipés se confirment, ils ne prennent pas l’ampleur redoutée.

"Certaines choses que nous pensions compliquées le sont effectivement, mais pas autant ni de manière aussi étrangère que ce que nous pouvions craindre. Les équipes se sont bien préparées pour Melbourne, pour la plupart," conclut Piastri.

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