Alors que les spéculations continuent toujours sur son avenir à la tête de la Scuderia, Frédéric Vasseur se verrait proposer une prolongation de contrat d’un an pour rester directeur de l’équipe Ferrari en 2026.
Selon plusieurs sources concordantes en Italie, la direction de Ferrari a décidé de soutenir Vasseur, malgré les rumeurs selon lesquelles l’équipe pourrait restructurer son organisation, adoptant un système à la McLaren ou Sauber, avec un PDG au-dessus du directeur de l’équipe.
En prolongeant le Français pour un an, Ferrari laisse donc une chance à Vasseur de prouver que son travail sur les règlements de la F1 de 2026 ont été dans le bon sens grâce à ses recrutements et son organisation. Mais la presse italienne s’empresse d’ajouter que Vasseur risque d’être limogé rapidement si la prochaine monoplace et son nouveau moteur ne sont pas au niveau attendu.
La pression sur Vasseur s’est intensifiée après le transfert très médiatisé de Lewis Hamilton chez Ferrari pour 2025 et au-delà. La présence de Hamilton, bien que commercialement puissante, n’a pas encore donné les résultats escomptés en piste.
L’ancien directeur de Haas F1, Gunther Steiner, estime que les immenses attentes autour du duo Hamilton-Ferrari ont contribué au problème.
"C’était une belle histoire – un septuple champion du monde rejoignant Ferrari – mais nous avons probablement placé les attentes trop haut. Maintenant que les choses ne fonctionnent pas, les gens sont un peu déprimés. Si j’étais chez Ferrari, je ne l’aurais pas engagé. C’est juste mon avis. Je ne pense pas que Ferrari avait besoin de lui."
Ferrari, cependant, poursuit ses efforts pour améliorer son package en piste. À Spa ce week-end, l’équipe présentera non pas une, mais deux évolutions majeures : une nouvelle configuration de suspension arrière très attendue (article complet à lire ici) – la première évolution majeure sous la direction du nouveau directeur technique Loïc Serra – et un aileron arrière très différent et plus léger serait testé pour une utilisation prévue à Monza.
La suspension arrière a été testée lors d’une journée de tournage au Mugello la semaine dernière avec les deux pilotes, dont Charles Leclerc, et devrait offrir un gain d’environ un dixième par tour.