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Hamilton livre ses impressions sur les F1 de 2026 au simulateur

Une position plus enthousiaste que celle de ses rivaux

Par Franck Drui - 13 août 2025 - 12:34
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Lewis Hamilton a pu tester la Ferrari F1 de 2026 au simulateur et a affiché une position positive quant à la réglementation de l’année prochaine, qualifiant ce changement de "fascinant".

L’année prochaine, la F1 connaîtra son plus grand bouleversement depuis le début de l’ère hybride des V6 en 2014, et marquera le début de la fin d’une ère de l’effet de sol très marqué.

2026 verra une répartition plus équilibrée entre combustion thermique et électricité, ainsi que l’interdiction du DRS, entre autres changements.

Les pilotes commencent maintenant à effectuer des essais en simulateur avec les monoplaces de 2026, ce qui a donné lieu à des points de vue divergents.

Le coéquipier d’Hamilton, Charles Leclerc, a initialement dressé un rapport peu élogieux sur son premier essai, se déclarant "pas fan".

Mais Hamilton a peut-être exprimé l’opinion la plus élogieuse à leur égard jusqu’à présent.

"Ce que j’aime en Formule 1, c’est l’ampleur des changements qui surviennent en cours de route. Il y a tellement d’innovation et de développement," remarque le Britannique pour commencer.

"Et chaque changement entraîne une courbe d’apprentissage très raide pour tous les membres de l’équipe. C’est donc un véritable défi pour nous tous, qui devons nous investir pleinement et innover."

"Même du point de vue du pilote, c’est devenu de plus en plus complexe au fil des ans. Pour cette prochaine étape à venir pour la Formule 1, je dirais que le pilote a probablement encore plus d’influence sur le développement, notamment sur le groupe motopropulseur et son utilisation."

"Je ne veux pas vraiment tout critiquer de ce côté, car peut-être que ça ira bien au final. On verra bien la saison prochaine."

Hamilton va fonder la fin de sa carrière sur cette réglementation, après avoir connu des difficultés pendant l’ère de l’effet de sol.

"Cela peut tourner dans un sens ou dans l’autre : ça peut être bien, ça peut être moins bien. Mais seul l’avenir nous le dira."

"Ce que j’aime, c’est que, tout en nous battant cette saison dans ce championnat, nous devons également développer la voiture actuelle, puis la suivante. Et c’est ça, pour moi, qui est fascinant."

"Si nous étions toujours sur la même voiture, qui évolue maintenant sur une très faible pente d’apprentissage, ce ne serait pas aussi amusant."

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