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La F1 répond à Verstappen : des changements à élaborer ’de manière constructive’

"Ce que je lui ai dit, c’est d’évaluer ce qui le motive vraiment"

Par Franck Drui - 25 mars 2026 - 10:53
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Le débat autour du règlement 2026 de la Formule 1 continue de prendre de l’ampleur, au point que Stefano Domenicali lui-même reconnaît désormais que des ajustements pourraient s’avérer nécessaires. Le PDG de la discipline insiste toutefois sur un point : toute évolution devra se faire de manière constructive.

Face aux critiques persistantes, notamment de la part de Max Verstappen, Domenicali n’exclut pas des retouches au cadre réglementaire introduit pour 2026.

"Ce que je lui ai dit, c’est d’évaluer ce qui le motive vraiment," a-t-il confié à SportMediaset, interrogé sur le quadruple champion du monde et ses virulentes critiques.

"Parce que s’il y a quelque chose qui doit être changé dans le règlement, cela doit être fait de manière constructive. C’est la bonne approche."

Malgré ces critiques, l’Italien souligne que ces nouvelles règles pourraient aussi avoir un effet bénéfique sur la compétitivité globale du plateau. Interrogé sur la possibilité de voir d’autres équipes revenir au niveau de Mercedes, il s’est montré optimiste.

"Absolument oui. Étant donné la manière dont ces règlements sont structurés, je pense que la possibilité pour d’autres équipes de revenir pourrait être plus rapide que ce que nous avons vu ces dernières années."

Si une refonte majeure en cours de saison paraît peu probable, certains ajustements ciblés sont déjà à l’étude, notamment du côté du format des qualifications. Un point également évoqué par Toto Wolff.

"Ce que nous pourrions encore affiner, c’est le format des qualifications, où nous devrions réduire un peu la gestion de l’énergie. C’est quelque chose sur lequel nous travaillons."

En coulisses, des discussions plus profondes sont déjà engagées concernant des évolutions à plus long terme. Des changements significatifs pourraient même intervenir dès l’an prochain, notamment sur l’équilibre entre puissance électrique et moteur thermique. Un rééquilibrage vers une répartition différente, peut-être vers 70-30 en faveur du thermique au lieu du 50-50 actuel.

Pour Ralf Schumacher, le problème central réside dans l’impact de ces règles sur le pilotage lui-même.

"Nous voulons voir le pilote le plus rapide, pas le meilleur ingénieur en électricité. Quand la caméra passe sur le volant et qu’en bout de ligne droite, la voiture perd soudainement 40 ou 50 km/h alors que le pilote accélère à fond, on voit bien qu’il y a un problème."

"Et ils entrent dans les virages 20 à 30 km/h plus lentement. C’est le jour et la nuit."

"Des pilotes de classe mondiale comme Max ne peuvent pas exploiter leurs avantages, et cela les frustre."

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