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Le projet du GP de Thaïlande est confronté à de nouvelles turbulences politiques

Le nouveau Premier ministre confirmera-t-il le soutien à ce projet ?

Par Franck Drui - 3 septembre 2025 - 15:13
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La volonté très forte de la Thaïlande de voir un Grand Prix dans son pays être inscrit au calendrier de la Formule 1 se heurte à de nouvelles turbulences politiques.

Plus tôt cette année, le PDG de la F1, Stefano Domenicali, a salué les projets de la Thaïlande comme « impressionnants » lors de discussions de haut niveau avec Bangkok, alors que le pays passait rapidement d’un protocole d’accord à l’approbation par le cabinet d’un plan quinquennal de 1 à 2 milliards de dollars pour l’arrivée de la F1 sur un nouveau circuit urbain dans la capitale.

Mais la situation pourrait bien être perturbée par de nouveaux faits politiques.

L’ancien Premier ministre Paetongtarn Shinawatra, qui dirigeait personnellement la délégation à la rencontre de Domenicali, a été limogé par la Cour constitutionnelle thaïlandaise il y a quelques jours. La Cour aurait invoqué une violation de l’éthique.

À sa place, c’est Phumtham Wechayachai, une figure politique chevronnée, qui a assuré l’intérim du Premier ministre. Pour la Formule 1, ce changement soulève des questions quant à la continuité du soutien à la course de Bangkok.

Le gouvernement thaïlandais avait déjà débloqué les fonds publics, les ministres promettant des retombées économiques exceptionnelles, des milliers de nouveaux emplois et une visibilité mondiale comparable à celle de Singapour.

La conception du circuit et les évaluations environnementales sont en cours, les urbanistes examinant de près les sites touristiques autour du parc Chatuchak.

Pilote national, Alex Albon a été promu ambassadeur du futur Grand Prix au moment de l’annonce du projet.

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