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Newey admet que la situation est ’mentalement difficile’ pour Alonso

L’Espagnol face à une saison qui s’annonce éprouvante chez Aston Martin F1

Par Franck Drui - 6 mars 2026 - 14:58
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La saison s’annonce déjà particulièrement compliquée pour Aston Martin. Entre les inquiétudes liées aux vibrations du groupe propulseur Honda, les interrogations techniques autour de la nouvelle monoplace et une pression croissante dans le paddock, l’écurie britannique traverse une phase délicate alors qu’elle entame une année que beaucoup considèrent déjà comme une saison de transition avant 2027 !

Dans ce contexte tendu, Fernando Alonso se retrouve une nouvelle fois en première ligne. À 44 ans, le double champion du monde continue d’impressionner par sa vitesse et son engagement, même si les résultats tardent à suivre. Interrogé sur la manière dont l’Espagnol vit cette période difficile, Adrian Newey a reconnu que la situation actuelle représente un défi mental pour Alonso, tout en rappelant que l’équipe s’attendait à une saison de construction et qu’elle reste pleinement mobilisée pour résoudre ses problèmes techniques.

"Fernando est évidemment, à mon avis, l’un des véritables grands de ce sport. Sa capacité, son talent, ses compétences globales… en vérité, il aurait dû remporter bien plus que les deux titres mondiaux qu’il a à son palmarès et ses nombreuses victoires."

"Il est toujours – je ne suis même pas sûr de savoir quel âge il a exactement, personne ne le sait vraiment – mais il est dans la quarantaine. Et pourtant il reste extrêmement rapide, extrêmement talentueux, extrêmement affûté."

"Quand on discute avec lui, il n’a pas l’impression de souffrir de quoi que ce soit. Sa vue est toujours excellente, ses réflexes aussi. Il est d’ailleurs très fier du fait qu’il a été l’an dernier le pilote avec le meilleur temps de réaction au départ."

Malgré cela, la situation actuelle reste difficile à vivre pour le double champion du monde.

"C’est une personne incroyable. Pour Fernando, c’est actuellement mentalement difficile. Mais nous essayions tous de contenir nos espoirs, car nous savions que cette année allait être difficile, une année de construction."

"Sur le plan émotionnel, je pense aussi à nos mécaniciens qui ont travaillé jusqu’à quatre heures du matin. Forcément, ils sont à bout. L’usine nous apporte un soutien considérable, il est donc essentiel que nous réglions ce problème au plus vite."

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