Zak Brown, directeur général de McLaren, a reconnu que l’équipe avait eu un souci sur la voiture de Lando Norris au départ du Grand Prix de Belgique aujourd’hui
Cela a peut-être contribué au fait qu’Oscar Piastri réussisse à le dépasser dans le 1er tour et permettre à l’Australien de s’imposer.
"Nous avons eu un petit problème de batterie qu’il faut examiner, mais je pense que cela ne l’a pas aidé. Au départ, nous avons eu ce problème et il suffit d’un peu de perte de temps, surtout en montée, pour faire la différence."
Lando Norris a toutefois été très sportif et lorsqu’on lui demande si ces problèmes de batterie lui ont coûté cher au départ, il répond : "Non."
"C’est l’aspiration, et nous l’avons déjà constaté samedi. L’aspiration, surtout par temps humide et surtout quand on est la première voiture, il faut attaquer à travers la première goutte d’eau, ce qui signifie que l’effet de suivi sous une pluie comme celle-ci est encore plus important que d’habitude."
"Je n’ai pas réussi le meilleur virage 1, donc je dois revoir ça aussi. J’ai eu deux dérives à la sortie, et ça aurait peut-être pu me sortir du pétrin de ne pas avoir cela. Mais je pense que ça n’aurait fait que donner à Oscar une aspiration encore plus grande pour me dépasser."
"Comme on l’a vu samedi, c’est difficile de mener dès le début. Je ne dis pas que j’ai fait du meilleur travail, mais on dirait que ce week-end, il y avait du vent de face dans la ligne droite et qu’il était quasiment impossible de rester devant."
"Rien à redire. C’était une bonne course sinon. J’ai eu ma chance. J’attaquais fort, mais pas assez."
Quant à ses erreurs en essayant de rattraper Piastri, il admet : "j’ai bloqué les freins quelques fois dans le virage 1, je suis sorti à Pouhon, j’ai pris une grosse bosse. J’ai perdu quelques secondes là."
"Oscar a aussi commis des erreurs. Les conditions étaient juste délicates. Je suis sûr que tout le monde fait ce genre d’erreurs."
"Surtout pour moi, quand j’essayais de gagner du temps, j’ai dû attaquer. Je ne pouvais pas me détendre. Et quand on joue à la limite comme ça, on fait des erreurs."
"Mais c’est la course, c’est la vie. D’une certaine manière, je ne suis pas mécontent. Je dois voir ce que j’aurais pu faire de plus aujourd’hui. J’avais l’impression d’avoir fait du bon travail, d’être rapide, de maîtriser la situation, mais le premier tour m’a coûté cher."