Isack Hadjar a réussi un début de saison impressionnant en termes de performance pure, se hissant souvent proche de Max Verstappen voire devant le quadruple champion du monde. Une performance qu’aucun pilote Red Bull n’a réussie depuis Daniel Ricciardo en 2018.
Le Français reste toutefois prudent face à ses performances, rappelant que l’objectif sera de maintenir ce niveau tout au long de l’année. Il espère aussi faire mieux en termes de résultats bruts, après un abandon à Melbourne et un week-end difficile à Shanghai.
"Je n’ai fait que deux courses, donc on verra comment ça va continuer, c’est un grand défi mais je me sens chez moi jusqu’ici. Max est très rapide, très impressionnant, il est rapide à chaque tour mais j’espère de rester proche" a déclaré Hadjar, qui établit où se situe Red Bull dans la hiérarchie.
"Quatrième ou cinquième force. En Australie j’étais bien qualifié, mais c’était en Australie ! Et en course, nous n’étions nulle part lors des deux courses. Il faudra du temps, peut-être quelques mois, une année, qui sait ?"
Interrogé sur les difficultés rencontrées au volant de la RB22, il explique que c’est surtout une question de maniabilité et d’appui aérodynamique, mais qu’il ne la voit pas comme imprévisible ou inconstante.
"Nous n’avons pas la voiture la plus légère, mais je ne dirais pas qu’elle est difficile à piloter. Elle est juste un peu lente, et elle était plus inconstante à Shanghai qu’à Melbourne, j’avais un meilleur feeling là-bas. Mais elle n’est pas non plus imprévisible. On perd juste trop de temps en virage. C’est plus le châssis."