Pirelli a salué la performance de McLaren F1 à Miami, après que l’équipe de Woking a inscrit 58 points en deux jours, soit le maximum possible lors d’un week-end de Sprint. Le manufacturier pneumatique a salué la longévité de certains relais, sur les 57 tours de la course.
Deux pilotes ont bouclé les plus longs relais en pneus durs, à savoir Nico Hülkenberg et Lance Stroll. Du côté des pneus mediums, Lando Norris, Oscar Piastri et Charles Leclerc se partagent le record de longévité avec 29 boucles, et le directeur de Pirelli F1, Mario Isola, donne les conclusions du week-end pour le manufacturier.
"La course a été très simple en ce qui concerne les pneus. Les quelques données recueillies ce week-end ont clairement montré que, malgré l’utilisation de trois composés un peu plus tendres que l’an dernier afin de multiplier les choix stratégiques, la course se jouerait probablement sur un seul arrêt, et c’est ce qui s’est produit" note l’Italien.
"La dégradation a été très limitée sur les C3 et C4, et même moins que prévu sur cette dernière gomme. Cela explique pourquoi les pilotes partis en médiums ont pu prolonger leur premier relais jusqu’à la mi-course, voire plus loin, d’autant plus que la voiture de sécurité virtuelle a facilité le passage des leaders aux composés durs."
Malgré une fenêtre de fonctionnement réduite en matière de chaleur, le manque de dégradation a été positif pour le spectacle : "La faible dégradation des pneus a également contribué aux nombreuses batailles, notamment en début de course, lorsque les pilotes ont pu attaquer à fond."
"Le scénario était différent de celui observé à Suzuka, par exemple, il y a un mois. Les caractéristiques de la piste sont très différentes, avec des possibilités de dépassement, et cela démontre aussi combien il est difficile de tout mettre en œuvre pour offrir le spectacle grandiose que les fans méritent."