Mercedes F1 occupe la troisième place au Championnat des Constructeurs et la bataille va certainement être intense face à Ferrari pour finir 2e, meilleure des autres, derrière McLaren F1.
Plus personne n’espère évidemment rattraper l’équipe de Lando Norris et Oscar Piastri au championnat mais terminer à la plus haute position possible est une question d’honneur mais aussi de récompense pour tous les employés d’une équipe.
Quel est donc le message que Toto Wolff à son équipe de course pour cette deuxième partie de saison ?
"Y aller à fond !" lance le directeur de Mercedes F1.
"Oui, nous entrons dans une réglementation entièrement nouvelle, et elle est extrêmement complexe. Personne ne sait vraiment où l’on va tomber, et il faut donc y accorder la plus haute priorité. Et en même temps, aucune équipe de course ne voudra abandonner une saison."
"Nous essayons donc de déployer notre équipe d’ingénieurs de piste, un petit groupe d’ingénieurs de retour à la base, sur le projet actuel, sans apporter d’autres améliorations majeures, mais en optimisant vraiment la monoplace et en essayant d’en apprendre le plus possible pour l’année prochaine."
"Par ailleurs, certaines variables et certains sujets resteront à l’étude, comme les pneus. Nous donnons tout pour performer, mais l’essentiel est aussi de remporter un championnat. Personne ne se souvient de qui a terminé deuxième, troisième, cinquième ou dernier."
"C’est pourquoi il faut voir les aspects positifs si on ne finit pas 2e. Plus on est en bas de la chaîne, plus on obtient de temps en soufflerie pour l’année suivante. Et avec la nouvelle réglementation, c’est un avantage considérable."
La W16 a-t-elle le rythme sous-jacent pour battre la Ferrari SF-25 cette année ?
"Il y a de grandes fluctuations de performance. Vous savez, dans ce sport, on a tendance à être maniaco-dépressif. Un week-end, Ferrari est excellent, et tout le monde se dit : « Eh bien, maintenant, ils sont sur la bonne voie pour défier McLaren et terminer deuxième ». Et le week-end suivant, c’est à nouveau nous. Je pense que c’est très difficile à prédire."