Charles Leclerc admettait de nouveau son impuissance et sa déception après l’arrivée du Sprint du Grand Prix de Belgique, qu’il a terminé en quatrième position. Le pilote Ferrari reconnait que les évolutions apportées par Ferrari, bien qu’elles soient efficaces en matière de performance, n’ont pas permis à la Scuderia de se rapprocher de McLaren F1.
"L’évolution a fonctionné, malheureusement McLaren a aussi apporté des évolutions et ça fait qu’on ne se rapproche pas. C’est positif mais il en faut d’autres pour réduire l’écart avec McLaren car ils continuent à bosser et c’est difficile de les rattraper" déplore le Monégasque.
"C’est décevant car aujourd’hui j’ai cru qu’il y avait quelque chose à faire, mais les trois premiers ont économisé les pneus dans les premiers tours, ce qui m’a permis de rester là. Mais quand ils ont attaqué, il y avait quatre dixièmes et c’était trop difficile de rester avec eux. C’était le maximum qu’on pouvait faire, c’est frustrant mais c’est comme ça."
Il explique pourquoi il a attaqué Lando Norris très tôt, même si le Britannique l’a repassé : "La stratégie c’est que je n’avais pas grand chose à perdre donc il fallait que je prenner des risques à un moment, il y a eu une opportunité, ce n’était pas le risque de l’année mais ça a fonctionné. On était ensuite troisième mais malheureusement c’était de courte durée."
Leclerc se plaint depuis le début de saison d’avoir une monoplace moins rapide que McLaren, et le gros package d’évolutions apporté en deux fois entre l’Autriche et la Belgique ne semble pas permettre de se rapprocher autant qu’il l’espérait.
"Ils sont pour l’instant beaucoup plus rapides, ils ont une voiture plus rapide que la nôtre et c’est pareil pour Red Bull, surtout sur un circuit comme celui-là où l’efficacité de la voiture compte. Ce n’est pas une surprise, mais on continue à travailler et j’espère que ça paiera rapidement."