La Formule 1 risque de devoir gérer une nouvelle polémique autour du « mini-DRS ».
Des images embarquées des essais à Bahreïn qui laissent penser que certaines équipes jouent à nouveau avec ce concept.
Certains designs repoussent les limites de ce qui est autorisé en matière de flexion de l’aileron arrière - malgré les efforts de la FIA pour éliminer l’effet dit « mini-DRS » pour 2025.
"En regardant les vidéos, celles que nous avons vues déjà, certaines des ailes arrière semblent être assez flexibles. C’est quelque chose que nous surveillons de très près," fait savoir Pierre Waché, le directeur technique de Red Bull Racing.
Deux caractéristiques comportementales clés ont émergé : l’une voit la structure complète de l’aile supérieur de l’aileron arrière qui pivote légèrement vers l’arrière, et l’autre qui continue de jouer avec l’ouverture de l’espace entre les fentes sur le bord des ailes. C’est ce dernier design ce qui avait valu à McLaren de revoir son design après Bakou l’an dernier.
"Cela continue," poursuit Waché. "Je pense que Ferrari et McLaren font toujours des trucs de type mini-DRS."
Quand on lui a demandé s’il prévoyait que le sujet devienne un sujet de discussion au cours des premières étapes de la saison, Waché a répondu : "Ce sera le cas. C’est assez visible."